Tuteur et animateur de l'équipe

 

| Rôle du tuteur | Tuteur et courrier électronique |

Le concours Histoires et regards croisés se veut une activité pédagogique propice au développement de compétences transversales et aux retombées pédagogiques multiples : approfondissement des connaissances en histoire, application et approfondissement des connaissances en français, apprentissage et maîtrise des TIC, développement d'habiletés artistiques, apprentissage du travail en équipe, rencontre d'une autre culture, dépassement de soi, etc.

Exigeante pour les élèves, cette activité l'est aussi pour l'enseignant qui accepte d'accompagner un groupe.  Notre expérience permet de conclure que les équipes franco-québécoises qui se rendent au bout de leur projet ont reçu l'appui de leurs deux tuteurs.

Rôle du tuteur

 

Il n'est pas nécessaire que le tuteur ait une connaissance approfondie de l'informatique, les élèves dépassant souvent le maître en cette matière. Il est toutefois primordial qu'il intervienne pour :

 

Jouer un rôle de guide et d'animateur :

  • prévenir les participants éventuels de la somme de travail qui devra être investie;

  • présenter aux participants éventuels l'horaire des rencontres de préparation, de mise à jour et de suivi du projet;

  • écarter, lors de la formation des groupes, les élèves qui ont déjà trop d'occupations (implication dans de nombreux autres projets, difficultés scolaires importantes, nombreuses heures de travail extrascolaire, etc.);

  • s'assurer que le travail des participants est d'aussi bonne qualité en ce qui a trait à l'histoire, au français et à la technique (voir les critères d'évaluation);

  • amener le groupe à réfléchir aux différentes stratégies et connaissances acquises antérieurement;

  • être présent à toutes les étapes du projet (inscription, jumelage, planification, répartition des tâches, production de l'histoire, échanges entre les partenaires, révision des textes, réalisation du site, dépôt sur le serveur, révision finale du site, etc.);

  • expliquer aux participants l'importance d'un engagement et des conséquences de son non-respect unilatéral sur la participation des coéquipiers d'outre-Atlantique;

  • s'assurer de la volonté des participants de se rendre au bout de l'engagement qu'ils prendront en se jumelant;

  • s'assurer que la décision de se jumeler se fait après discussions sérieuses avec le groupe d'outre-Atlantique;

  • favoriser et entretenir des relations cordiales et polies entre tous les membres de l'équipe, y compris le tuteur partenaire.

Veiller à la mise en place et au maintien des conditions favorables à l'engagement des élèves :

  • identifier les personnes-ressources (bibliothécaire, documentaliste, technicien, enseignant d'informatique, collègue branché, etc.) et s'assurer de leur collaboration;

  • faciliter le regroupement des élèves, organiser les lieux de travail et encourager le groupe à se servir des ressources dont il dispose;

  • superviser chacune des étapes;

  • offrir ses conseils en matière d'histoire, de langue et de technologie de l'information;

  • rappeler au groupe les impératifs de l'échéancier de travail;

  • rencontrer régulièrement le groupe et encourager les membres;

  • agir comme modérateur en cas de mésentente;

  • rappeler et expliquer les critères d'évaluation.

Conséquemment, le tuteur ne doit pas faire le travail à la place des participants. Mais il doit s'assurer que le travail avance en fonction de la planification et de la répartition des tâches.

Voir aussi :  Quel est le rôle du tuteur?  Quels objectifs doit-il se fixer? (site français).

Tuteur et courrier électronique

Compte tenu de la distance séparant les coéquipiers français et québécois et du décalage horaire, le courrier électronique est le moyen à privilégier pour communiquer. Mal utilisé, il devient la principale cause d'abandon. Nous exigeons que chaque tuteur possède son adresse personnelle de courrier électronique, différente de celle de son institution, lui permettant d'échanger directement avec son vis-à-vis d'outre-Atlantique et ainsi prévenir de nombreux problèmes.

Pour que ce moyen de communication soit profitable, le tuteur doit :

  • s'assurer de la régularité des échanges électroniques entre les deux groupes de l'équipe (visites fréquentes de la boîte aux lettres, réponses dans les plus brefs délais, etc.);

  • encourager et superviser la courtoisie et la politesse dans les échanges;

  • signaler, aux responsables du concours, les difficultés de communication entre les parties, telles que :

    • un délai d'une semaine sans obtenir une réponse des coéquipiers d'outre-Atlantique, et ce, sans en connaître la raison;

    • le manque de courtoisie ou de politesse d'une des deux parties dans les échanges;

  • vérifier souvent la fonctionnalité des adresses électroniques de son groupe et apporter rapidement les correctifs nécessaires, au besoin;

  • donner un suivi rapide aux élèves suite à une demande de précision ou de correction provenant d'un des organisateurs du concours.

Notre « Livret de signets » identifie plusieurs fournisseurs d'adresses électroniques gratuites.

Nous suggérons fortement que, dès le début des négociations, le tuteur d'un groupe communique avec le tuteur du groupe choisi en vue du jumelage, et ce, afin de s'assurer, dès le départ, d'une coopération saine et efficace.  

De plus, une fois le jumelage réalisé, il ne faut pas perdre de vue que, dans l'éventualité où l'équipe serait choisie parmi les trois équipes lauréates, les deux tuteurs et les élèves des deux groupes devront se rencontrer et passer quelques jours ensemble lors des séjours en France et au Québec, en juillet prochain.


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